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Salomon Rose Daphkar condamnée à trois ans de prison après plus de deux ans de détention préventive

Aug. 21, 2026, midnight

Détenue depuis avril 2024, Salomon Rose Daphkar a été condamnée en août 2026 par le tribunal criminel siégeant sans assistance de jury. Le temps déjà passé en détention devrait être pris en compte dans l’exécution de sa peine.Salomon Rose Daphkar, connue sur les réseaux sociaux sous le nom de Daphkar ParyajPam, a été condamnée à trois ans de prison par le tribunal criminel siégeant sans assistance de jury, après plus de deux ans de détention préventive.L’ancienne ambassadrice de la plateforme ParyajPam était détenue depuis avril 2024. Selon les informations disponibles, la période déjà passée en détention doit être déduite de la peine prononcée. Elle pourrait ainsi avoir environ huit mois supplémentaires à purger, sous réserve du calcul effectué par les autorités judiciaires et des modalités d’exécution du jugement.L’affaire remonte au 9 avril 2024, lorsqu’elle avait été interpellée à la suite d’un incident de circulation. Selon les informations rapportées à l’époque, elle conduisait sans permis. Son dossier avait ensuite pris une autre dimension après son transfert au commissariat de Pétion-Ville, avec notamment des accusations d’association de malfaiteurs.Sa détention préventive prolongée avait suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux et des interrogations sur l’avancement de la procédure judiciaire.Plusieurs déclarations attribuées à Salomon Rose Daphkar lors de son procès circulent également depuis l’audience. Elles concernent notamment ses relations présumées avec certaines personnes liées à des groupes armés. Juno7 n’est toutefois pas en mesure de confirmer indépendamment ces éléments en l’absence du jugement détaillé ou d’un compte rendu judiciaire officiel.La décision met fin à la phase de jugement en première instance. Les motivations détaillées du tribunal, les infractions précises pour lesquelles elle a été reconnue coupable et l’existence éventuelle d’un recours restent à confirmer à partir des documents judiciaires.A lire aussi :