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Raina Forbin ouvre la deuxième phase de la Conférence nationale des leaders religieux dans le Grand Nord

Aug. 7, 2026, midnight

Plus d’une centaine de représentants religieux et institutionnels sont réunis autour des enjeux de paix, de sécurité, de civisme et de participation au processus électoral.La ministre des Affaires étrangères et des Cultes, Raina Forbin, a ouvert, ce vendredi 7 août 2026, à Villa Caracol, la deuxième phase de la Conférence nationale des leaders religieux pour la paix, la stabilité et le civisme dans le Grand Nord.La rencontre rassemble plus d’une centaine de représentants issus de différentes confessions religieuses, ainsi que des responsables d’institutions publiques.Cette nouvelle étape s’inscrit dans le prolongement de la Conférence nationale des leaders religieux organisée les 28 et 29 mai derniers à Port-au-Prince, avec l’objectif d’élargir les échanges aux différentes régions du pays.À travers cette initiative, le gouvernement souhaite renforcer le dialogue avec les communautés religieuses et favoriser leur participation aux grandes priorités nationales.Les discussions portent notamment sur le rétablissement de la sécurité, la consolidation de la paix, l’insertion des jeunes, le civisme et le renforcement de la cohésion sociale.Sous la direction du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, les autorités cherchent à associer davantage les acteurs religieux aux efforts de stabilisation et de reconstruction du tissu social.Le processus électoral occupe également une place importante dans les échanges.Alors que le pays se prépare aux prochaines échéances électorales, les participants sont appelés à réfléchir au rôle que peuvent jouer les communautés religieuses dans la sensibilisation des citoyens, la promotion du dialogue et l’encouragement à une participation pacifique au scrutin.Pour les autorités, l’implication des leaders religieux peut contribuer à renforcer la confiance, à prévenir les tensions et à promouvoir une culture de responsabilité civique.Cette deuxième phase de la conférence se veut ainsi un espace de concertation entre l’État et les représentants religieux du Grand Nord.Les discussions doivent permettre d’identifier des pistes d’action concrètes en faveur de la stabilité, du vivre-ensemble et d’une participation citoyenne accrue dans les différentes communautés.